anna's profileEspace perso de lilitaPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Espace perso de lilitaOctober 28 P.A.F.Voilà, nous y sommes. Et ça change la vie, ça change surtout de la région parisienne! Et pour preuve cette photo qui représente la vue que j'ai depuis mon salon...
Je ne vais pas m'étendre car il est tard et je travaille demain.
Alors voilà, le plus triste, ce st ces nombreuses femmes sans papiers qui viennent accoucher. Prématurément... ou que l'on doit opérer du coeur... Oui cette patiente de 21 ans qui a eu son premier enfant. Elle a vu le cardiologue ce jour, l'avait déjà vu pdt sa grossesse car déjà la grossesse lui était contre-indiquée et la mettait en danger de mort. Ici on fait des enfants, bcp d'enfants, on allaite aussi, très lgt. Alors voilà, je suis avec le médecin qui lui explique que c'est une bêtise de ne pas accepter l'opération car alors elle ne verra pas son enfant grandir. Il lui explique que cet enfant sera l'unique et qu'elle doit ce jour arrêter d'allaiter. Elle pleure. Elle accepte. Elle arrête ce jour l'allaitement, et quel engorgement. Oui d'accord, elle ira se faire opérer à la réunion mais elle ne veut pas laisser son enfant trop lgt seul. Elle subira une ligature des trompes avec son accord mais n'aura guère le choix si elle veut vivre. Car une nouvelle grossesse fatiguerait trop son coeur. Tout comme l'allaitement l'épuise déjà tant.
Nous commençons les démarches administratives. Es-tu mahoraise? Oui nous assure-t-elle. Oui oui et oui. Mais pourquoi ne parle-t-elle pas français? pourquoi n'a-t-elle pas de papiers? son père les lui aurait pris. Etrange, trop étrange pour être vrai. J'y comprends que ds cette chambre de 3 patientes elle seule ne parle pas français, elle seule à honte de nous dire face à ses voisines qu'elle n'est pas mahoraise. Elle pleure, et moi, j'ai mal au coeur.
Dans le carnet de santé nous écrivons: Message à la PAF (Police Aux Frontières): Merci de ne pas renvoyer cette patiente, elle est gravement malade et devra subir au plus tôt une intervention du coeur. Ou encore pour d'autres patientes: Message à la PAF: Merci de ne pas renvoyer cette patiente qui a accouché prématurément car son enfant est hospitalisé en néonatologie.
September 15 J-2Grand départ dans 2 jours.
Heu... Comment dire? Il y a du stress face à ce gd départ, stress de quoi? Je ne sais pas... au fond... je crois que je suis surtout triste de quitter ma famille. Puis il va falloir se ré-installer, quelle galère!
Il y a 5 ans, ce départ m'enchantait. Cette fois, il y a du recul, de la peur. Cette fois je connais la date du départ, non celle du retour.
Et puis, oui, quelques soucis... des soucis qui font que ma lactation baisse! au final c'est bien, je vais reprendre à temps plein et ce petit mois de repos ne m'a guère vraiment requinquée. Levée à 06h, vois à 5h45... Quasi tous les jours... combien d'heures de sommeil me resterait-il à récupérer?
En tt cas le lait CANDIA sent bon la vanille et Eliott l'aime bcp. Il tète le matin et s'enfile 2h après un bib de 270 ml.. Je vous laisse conclure!! Il va avoir 11 mois et je considère que j'ai fait mon devoir!
Voilà, A bientot pour la suite? Et quand? le temps que je m'installe, que je retrouve une connection... et que je me rachète un ordi!
Car oui, sisi, des soucis il y en a! Mon ordi qui me lâche 5 jours avant le départ... et surtt l'acheteur (j'espère honnête) de ma voiture qui me doit encore 1200 euros... oui, 2 jours avant le départ, je m'en serai bien passer! September 05 Happy end!Pas de nouvelle… Bonne nouvelle et grosse fatigue. Oui ! J’ai déménagé et donc… je ne fais plus partie de la région parisienne ! Je ne souhaitais pas faire de pot de départ. Mais à la fin de ma dernière garde j’ai compris qu’il fallait que je reste un peu plus… Les collègues st allées jusqu’à appeler Patrick en douce qq jours auparavant pour lui demander de garder Eliott exceptionnellement. J’ai donc fini la garde de nuit, partie à la boulangerie chercher du pain et des croissants. J’ai attendu que mes collègues soient prêtent pour déjeuner car j’avais sommeil.. Il y avait du travail. Oui les dernières gardes ne furent pas gaies et je ne m’étalerai point sur le sujet. Alors je les préviens… qu’elles viennent déjeuner car je ne veux pas tarder à partir. Puis me voilà enfermée ds cette salle, mes collègues autour de moi. Je suis assise… Non, je n’y crois pas, elles ont fait une chanson pour moi !! C’est très très touchant !! La musique cesse, on me bande les yeux, me guide ds une autre salle, m’assoit ds quoi ? Je ne sais pas… On me débande les yeux et me voici assise dans un transat sous un parasol… on m’apporte 3 gros lots recouverts de draps d’hôpitaux et fermés avec des sangles de monitos… on me demande d’ouvrir. Je suis si touchée… j’ouvre donc et je découvre 3 grosses valises remplies de serviettes de plages entre autre... des croissants, du pain viennois et des baguettes sur une table… c’est si touchant… On discute une dernière fois, mais j’avoue que je ne me rends pas encore trop compte. Et puis j’ai tant à faire encore chez moi. Je prépare dc mes valises offertes pour prendre le RER une dernière fois. On me remet un dossier obstétrical à mon nom dans lequel je retrouve des photos de toute l’équipe et un mot de chacune. Je les lis durant le trajet qui me ramène chez moi et je ne vois pas le temps passer. Je dors très peu ce jour et j’avoue que j’ai la tête dans les nuages toute la journée… c’est si touchant… ce fut une excellente équipe… Mais la page sur ces 3 années passées s’apprête à se tourner. Et il me reste la fin de la semaine pour faire les cartons, astiquer l’appart et le rendre. Avec le petit dans las pattes, pas facile… j’attends Vendredi pour enfin le déposer à la halte garderie… Mais vendredi matin arrive et je trouve porte close. Quelques secondes plus tard une AP m’ouvre m’expliquant que sa collègue s’est arrêtée pour cause de lombalgies et dc, étant seule, les enfants ne st pas gardés ce jour. Ca m’énerve, j’implose. Je ne dis rien car je suis trop gentille. Je sourie mais à l’intérieur ça bouillonne… Au final, j’aurai voulu qu’on m’explique : un seul arrêt d’une seule personne et les enfants ne st pas gardés ?? Je fais marche arrière et je me demande déjà comment avancer un maximum ds mes cartons avec Eliott … Au final il aura été sage, juste vidé un carton rempli, mangé une tomate en douce ds la cuisine, ça va, j’accepte, perdu l’adresse postale de free à laquelle je devais rendre la freebox, ça m’agace… quelle perte de temps… et mangé un peu la savonette dans la salle de bain… là, j’accepte pas ! Quelle fatigue ! Ce n’était qu’un 2 pièces mais je n’en ai pas vu la fin… Attente d’une heure chez « Rent a car » pour obtenir mon utilitaire… et le pire, oui le pire, rentrer avec l’utilitaire en question et Eliott mal attaché au milieu qui joue avec la boite à vitesse… j’ai regardé à tous les feux ds ts les rétros si il n’y avait pas les flics… Ma dernière journée fut fatigante. Vous vous levez. Vous rêveriez de dormir jusqu’à midi. Mais non, le petit pleure, il est 07h l’appart vide à 95%. Il me reste un peu de ménage à faire, et déposer nos qq sacs ds le camion garé bien loin. J’en ai bien pour 3 à 4 allers-retours. Mais ouf ! La gardienne me propose de garder eliott et alors c’est un gain de temps… tout est terminé à 10h30. Un dernier au revoir aux voisins. Je passe la journée chez une copine à Montrouge. Je suis si fatiguée, je rêve d’une sieste que je ne fais pas. J’attends juste l’appel de Patrick lorsqu’il rentrera du travail pour qu’enfin nous puissions partir. 16h15. Le téléphone sonne ! Voilà, je repars ds l’autre sens, 3 métros, combien d’escaliers ? Avec cette poussette chargée ? Et qui m’aidera ? Une seule personne. Sur un seul escalier. J’en peux plus. Je sors du premier métro. Il semblerait que j’aurai frôlé cette personne. Je ne me suis rendue compte de rien. Car lorsque l’on pousse une poussette pour sortir du métro, on ne voit guère ce qu’il y a au devant de la poussette. Et les gens assis devant les portes ont le nez ds le portable, le MP3 ou l’iphone, ds un livre, ou je ne sais quoi d’autre, mais en tt cas, ils ne ft pas d’effort pour me laisser passer. Alors je fais le forcing. Et j’aurai dc effleuré cette personne de sexe masculin et d’une 50e d’années. Je ne me suis donc rendue compte de rien mais en sortant je l’ai vu de dos secouer la tête vous savez, de la droite vers la gauche, comme pour dire « quelle bécasse ». Apparemment c’est moi la bécasse. Je continue mon chemin sur le quai… mais voilà que la roue avant de la poussette touche le talon de cette personne. Malheur à moi. Il se retourne, j’ai à peine le temps de m’excuser qu’il crie déjà (a-t-il seulement entendu mes excuses ?) « Mais c’est pas possible ! Déjà la 2e fois ! Vous ne pouvez pas faire attention ? » Ouaou ! Le métro tjs à quai, les portes se ferment à peine. Chouette ! Il m’engueule devant tt le monde. Alors qu’est-ce ? La fatigue ? Ou le ras le bol de ces gens d’emblée sur la défensive. Je réponds du tac au tac. Et sur le même ton « Qu’est-ce que vous croyez ? Que je fais exprès de vous rentrez dedans ? Et si vous n’êtes pas content et bien marchez plutôt le long du mur au lieu de marcher devant les portes ouvertes… car oui si on sort, on vous rentre dedans… » Ouaou ! Il s’arrête net et il crie, je n’ai pas fini de parler. Il me coupe « Quoi ? Ça va être de ma faute maintenant ? » Ouaou !! J’ai peur et je sens qu’il pourrait m’en coller une alors je capitule. La classe, crier sur une femme avec son môme ds la poussette… on ne peut plus vulnérable. La scène devant un autre homme qui regarde, qui écoute, mais qui n’a pas de couille !! L’homme part à droite, ça tombe bien, je pars à gauche. Et le sans couille aussi. Il aura beau me voir porter ma poussette avec Eliott et ses 9 kg, mes courses et son sac à langer… ben non, faut pas espérer qu’il puisse me proposer son aide. Me voilà ds le 2d métro. Blindé. Ou se mettre avec une poussette encombrante ? Où l’on peut ! Et où l’on peut, c’est devant la porte. Deux Arrêts plus tard. Forcément je gêne. Pas assez proche des portes pour sortir et faire de la place. Je ne peux pas bouger. Et je vois cette femme qui veut sortir, qui souffle regardant la poussette et moi-même. Et qui s’écrie « c’est pas possible ! » Je bouillonne, qu’elle aille se faire fou***. Le métro se vide. J’ai juste envie de pleurer. Je suis simplement fatiguée. Mais ce n’est pas le moment, hein ! Ni l’heure ni l’endroit, comme on dit ! Alors 3e métro. Combien de marches et d’escaliers ai-je pris encore tte seule ? Je ne sais plus. Mais je les ai pris marchant devant 4 gaillards sans qu’un seul ne vienne m’aider. Alors la conclusion… c’est que je suis ravie de quitter cette région ! Oui ravie. Nous la quittons justement à 18h45 !! je donne à manger à Eliott ds le camion puis je prends le volant de 20h jusqu’à l’arrivée.. soit 01h du mat’. Et vous savez quoi ? La dame blanche au bord des routes, c’est juste un excès de fatigue, et on ferait mieux de s’arrêter, car quand on la voit au volant, c’est qu’on est vraiment crevé ! August 21 Trop gentille
Visite chez le pédiatre hier, à la PMI. On me prévient, ce ne sera pas la même pédiatre qu’habituellement car elle est en vacances. Pas de problème ! J’ai ce RDV surtout pour faire vacciner mon fils contre l’hépatite B. Mais les voies de transmission st sanguines et sexuelles. Voilà un moment que je me pose la question de l’intérêt de cette vaccination chez le nourrisson ? J’ai fouillé certains documents, des plaquettes entre autre que j’ai bien lu complètement. J’ai décidé de le faire vacciner parce que nous partons à Mayotte. Car si tel n’était pas le cas, il n’aurait pas eu ce vaccin si tôt. Bref, jai dc fouillé, lu et appris des choses intéressantes voir rassurantes. Mais je n’ai pas trouvé la réponse à ma question… Comme je fais confiance, j’arrive en consultation avec mon vaccin et j’attends le médecin. C’est d’abord l’AP qui m’accueille pour peser et mesurer Eliott. Elle constate qu’il a peu pris en poids mais a bien grandit. De plus je lui fais remarquer que ma dernière visite date d’à peine 3 semaines dc la prise de poids semble correcte. Je ne parle pas en tant que sage-femme, juste en tant que maman. Elle me demande comment se passe la diversification et quel type de lait je lui donne. Je réponds qu’il est tjs au sein. Il y a qq mois on m’avait demandé (je m’en souviendrais toute ma vie) si je comptais lui donné 10 fois le sein par jour jusqu’à ses 18 ans. Alors je ne m’attends pas à des félicitations ou des encouragements… Et au fond de moi je suis presque prête, oui oui, à mon faire taper sur les doigts… Je ne me suis pas trompée… « Comment ça ? Seulement le lait maternel ? Mais ce n’est pas suffisant ! Il faut compléter. Il n’y a plus assez par rapport à ses besoins ! » Alors quoi ? C’est saugrenu ? C’est complètement irresponsable? Suis-je vraiment à côté de la plaque ? Quelle béqcasse. Oui quelle becasse ! Même topo qu’il y a 6 mois où sans même m’examiner on m’apprenait que je n’avais pas assez de lait pour mon enfant. Je la traite de bécasse (ds ma tête bien sur!)… Mais sa phrase trottera ds ma tête un moment, jusqu’au lendemain… me demandant si je ne devrais pas compléter Eliott après les tétées par du lait artificiel… Je travaille à 80%, sans nounou, enfin je ne vais pas recommencer…. Vous savez hein ? Eliott va avoir 10 mois, il est diversifié depuis 5,5 mois et au lait maternel matin et soir depuis à peine 2 semaines. Car avant je donnais encore le sein le matin, à 10h, à 16h et le soir… Je n’espérais rien... Mais si elle m’avait juste dit « c’est bien ! », je crois que ça m’aurait fait très plaisir… A croire, à les entendre, que le lait artif est sincèrement meilleur que le lait maternel . Ainsi, assez agacée, il faut bien le dire, je retourne en salle d’attente. On me rappelle, c’est la pédiatre cette fois. On ne se connaît pas mais la suite me dira qu’elle a pris le temps de lire mon dossier, juste l’essentiel sur moi, et j’espère, l’essentiel sur Eliott. Lorsque je rentre elle ne lève pas tt de suite la tête. Alors je la salue pour lui dire que je suis là, elle me salue. Je m’assois. Lui explique que je viens essentiellement pour le vaccin d’Eliott contre l’hépatite B… et que justement, j’ai une question à ce propos ! Alors je le lui demande, pourquoi vacciner si tôt les nourrissons tandis que les modes de transmissions st sexuels et sanguins ? Nous sommes assises face à face et j’attends sa réponse. Après une demi-seconde de réflexion, elle me lance, ces yeux ds les miens: « Mais vous êtes sage-femme ! Vous devriez le savoir ! » Silence. Que dire ? Je me sens bête… la bécasse de tt à l’heure, cette fois-ci, c’est moi. Elle me fixe durant une minute. Oui une minute, et que c’est long une minute, très déstabilisant. Je me sens bête et durant cette longue minute voir minute et demi, je ne trouve rien de plus intelligent de faire ce petit rire forcé très bref.. et il faut le dire… un peu niais ! Mais ça veut dire quoi « vous êtes sage-femme ? » ça suppose que je n’ai pas le droit de m’interroger ? Que je devrais savoir ? Alors je lui explique qu’avec une collègue, nous avons réfléchi à cette vaccination sur le nourrisson, mais sans réponse. Cette longue minute de silence me permet, après mon petit rire niais, de me poser cette seconde question : le sait-elle seulement, elle, pourquoi on vaccine les nourrissons contre l’hépatite B ? Si elle savait, elle m’aurait répondu sans attendre et surtt sans me préciser que je suis sage-femme non ? Pourquoi ce long silence ? Ce long face à face ? A croire qu’au final, ma question la déstabilise… Elle me répond simplement : « Vous n’avez pas posé la question au pédiatre que vous voyez habituellement ? « Si , justement, mais elle n’avait pas répondu à ma question. Elle m’avait simplement précisé que chez l’enfant, une infection par le virus évoluerait très vite vers une hépatite ou une cirrhose. Mais là n’était pas la réponse à ma question » Long silence… décidément… ma question l’a perturbée ! Elle me parle… mais vous dire ce qu’elle m’a dit ? Soit la réponse à ma question… ? Je n’ai trop rien compris. C’était confus ? je ne sais pas… en gros, ds les pays de forte endémie comme Mayotte, le virus se transmettrait par la salive ? Je mets un point d’interrogation car c’est ce que je crois avoir compris. Mais est-ce bien ce qu’elle a dit ? Suite de la consultation. La pédiatre me demande où je travaille, quel département, quelle structure, Hôpital ? Clinique ? Salle de naissance ? Suites de couche ? Bref, bref… bref… Ce jour là il faisait chaud et l’AP me dit que la chaleur sera encore plus dure à supporter à Mayotte car c’est une chaleur humide… c’est vrai. Mais non, la pédiatre dit que non, là bas, ce n’est pas humide… sait-elle ce qu’elle dit ? En tt cas ce qu’elle ne sait pas c’est que je parle de ce que je connais. Mais lorsque je sais que j’ai raison, je ne m’acharne jamais, je suis comme ça moi. Elle me parle des moustiques, me dit qu’il faut prévoir une protection pour Eliott. Oui, c’est fait, j’ai déjà prévu. Mais je n’ai le temps de finir ma phrase qu’elle me dit que de tte façon, près de la mer, sur la plage, il n’y a pas de moustiques… Une chose est certaine, elle ne sait pas ce qu’elle dit, je laisse dire… j’aurai juste pu lui préciser que je ne compte pas vivre ds une cabane en bois sur la plage, à l’abri des moustiques. La consultation est terminée. Que m’a-t-elle demandé à propose d’Eliott ? Pas gd chose… et qu’a –t-elle noté ds son carnet de santé concernant la consultation? Rien.
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